18.10.2007

Les douches dominicales

2001/2002 - Elle a décidé de faire une pause. Plus d'amour, plus d'amant, plus personne. Cela durera près de 12 mois.

Elle doit tirer ses idées au clair, le prochain sera le bon. En attendant elle profite de ses amis, de son appart vide où personne ne l'emmerde.

Le sexe, pense-t-Elle, ne lui manque pas tant que ça. D'ailleurs, Elle se caresse très peu, croit-elle.

Parce que tous les dimanches, dans sa douche, elle règle la température de l'eau, s'accroupie, s'adosse contre la parois et laisse le jet d'eau masser ses cuisses.

Puis l'eau vient à moi. Chaude, vivante, douce et surprenante, elle masse mes lèvres, mon clitoris, toute entière je fonds sous ces caresses.

Elle régle l'intensité du jet et déplace le pommeau de douche avec agilité, ni trop fort, ni trop faible. De son autre main, Elle caresse Ses seins et Ses cuisses, rêvant qu'un invité surprise fait irruption dans Sa petite salle de bain, venant lui prêter main forte.

Je ne tiens généralement plus au moment où Elle invite une autre personne dans sa tête, j'explose de plaisir et Elle est prise de violentes secousses.
Elle doit se remettre quelques instants de cet orgasme, coupe l'eau et retourne sous Sa couette se reposer de toutes ces émotions...

14.10.2007

Les invités

Toujours j'ai respecté une règle simple : ne rien accepter chez moi que la bouche de ma Maitresse n'accepterait pas.

Donc, dans le désordre, j'ai connu : 

  • Evidemment divers doigts, langues et pénis
  • Elle a un joli godmiché, acquis il y a quelques années lors qu'elle travaillait pour l'un des premiers site web de porno-chic pour femmes.
  • Des boules de geisha aussi.

D'autres accessoires aussi, mais que j'ai refusé tel quel, pour l'hygiène. Dans ce cas là, le plus simple, c'est de revêtir la chose d'un préservatif...

  • Bougie en forme de cierge
  • Carotte et autres légumes...

En ce moment Elle a un penchant pour le vibrant. Mais Il est jaloux et pas vraiment partant.
Déjà, mes jouets, il n'en veut pas.

Alors, va-t-Elle s'offrir un anneau vibrant qui Lui sera plus acceptable, ou un vibromasseur qui Lui blessera l'égo ? 

06.10.2007

Inspiration

On aura beau dire, mais ce que je vie dépend dans la majorité des cas d'Elle.

C'est Elle qui a des pensées érotiques, qui profite des premières caresses avant moi et qui autorise les gens à me rendre visite.

Parfois je lui fais des surprises, de nouvelles sensations, ou je me mets à bander de façon innatendue. 

En ce moment Elle s'ennuie parfois chez elle, ou bien Elle a besoin d'un petit coup de main hormonale pour faire la sieste et son Tendre n'est pas vraiment là dans la journée.

Son inspiration du moment, Elle la trouve sur le web, sur megarotic par exemple.

Elle aime les jolies foufounes, et ce qui nous existe le plus, se sont celles qui jouissent d'une pénétration couplée de carresses clitoridiennes : le must en matière de plaisir.

29.09.2007

La foufoune de la femme enceinte

Elle est enceinte de son premier enfant.

Une grossesse, pour Elle, ça fait un truc qui bouge dans son ventre et quelques litres de sang en plus à brasser à chaque battement de coeur.

Du sang qui m'alimente moi aussi.

Oui, la femme enceinte a une foufoune gorgée de sang et un rien la fait bander. 

Une grossesse pour moi, c'est de grosses et belles lèvres turgescentes, une lubrification hors norme, des envies parfois gargantuesques.

Par exemple, hier j'ai demandé aux Doigts de me masturber deux fois.
J'expérimente une nouvelle technique en plus de leur caresses : des contractions volontaires de mon vagin.
Ce n'est pas encore au point mais ça mérite d'être plus étudié.

Le pire, c'est après avoir joui : je suis énorme.
Et Elle rigole en faisant une démarche ridicule à cause de mon encombrement !

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Elle a lu que certaines femmes ne découvrent la jouissance qu'au moment de leur grossesse. Cela ne m'étonne pas, mais je n'ai pas ce soucis là.
Et elle a la chance d'avoir un Mari qui la trouve toujours aussi belle et désirable, si ce n'est plus !

Ce n'est pas toujours très pratique, Elle se sent encombrante et plus vraiment mobile. Ca devient très sportif.
C'est aussi l'occasion de décrouvrir de nouvelles positions et de nouvelles caresses.

24.09.2007

Découverte de la jouissance

1993/1997 - Elle n'est pas vraiment populaire au collège ou au lycée, n'a pas de petit ami, mais Elle m'a moi.

Adolescente, la masturbation n'est pas vraiment un sujet de discussion entre copine ou à table en famille.
Elle pratique tout de même en cachette, la nuit, sous sa couette.

Elle pense à un garçon, parfois à une fille, à une personne qui la désire et veut lui faire "l'Amour".
Elle n'en sait pas vraiment plus : elle n'a rien vu ou rien lu sur le sujet, ni film ni magazine érotique.
Elle a bien lu des trucs pour ado mais on y raconte pas comment se tripoter...

N'empêche, Ses Doigts glissent le long de son ventre et passent dans son bas de pyjama.
Ils caressent mes jeunes lèvres et remontent à sa bouche en quête de salive avant de venir masser mon clitoris.

Elle a bien essayé quelques fois d'introduire un Doigt mais elle se crispe et n'aime pas cela.

Elle préfère me masser tendrement, onduler du bassin et augmenter la cadence.

Son corps se cambre et elle est prise de spasmes incontrôlables qui lui font peur : Elle se figure ressembler à ses filles folles qui font des crises dans son école, bavent et manquent avaler leur langue.

Comment envisager que quelqu'un un jour La touche là alors que son corps semble malade ?

 

22.09.2007

Quand j'étais enfant

Petite foufoune pré-pubère, je me suis très vite éveillée et manifestée auprès de ma maitresse.

Elle était curieuse, avait les mains baladeuses et des amies joueuses.

Petites, vers 10/12 ans, ses copines et Elle mimaient ensemble les jeux de l'amour, pressant leurs mains contre leur pantalon sans trop comprendre exactement ce qui se passait.
Moi j'aimais bien.

Un peu plus tard, au collège, j'eu l'occasion d'être réellement découverte et explorée.
Comme on découvre une pyramide.

Ses Doigts baladeurs, doux et un peu peureux, appréciant la douceur de mes lèvres, mes poils naissance, mon clitoris et l'entrée de mon vagin.
Délicieux contacts érotiques mais pas encore jouissifs : ni Elle ni moi n'étions assez mûres encore.

C'est un soir d'été en 1994, alors que les Doigts massaient mon petit bouton, que je saignais pour la première fois.

Elle n'était plus une petite fille et moi je commençais à m'épanouir et à sécréter toutes sortes de choses : lubrifiantes pour les carresses, exitantes pour Ses rêves.